{"id":3585,"date":"2020-07-04T16:45:41","date_gmt":"2020-07-04T16:45:41","guid":{"rendered":"https:\/\/www.lixinart.com\/?p=3585"},"modified":"2023-01-11T09:40:46","modified_gmt":"2023-01-11T09:40:46","slug":"lagunes","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.lixinart.com\/fr\/lagunes\/","title":{"rendered":"Lagunes"},"content":{"rendered":"<p>[vc_row][vc_column][vc_column_text]<\/p>\n<p>\n<center><\/p>\n<p style=\"font-size:14px;font-weight:bold;margin-bottom:10px;margin-top:-40px;\">Henry-Claude Cousseau<\/p>\n<p><\/center><\/p>\n<p>Li Xin se d\u00e9fend d\u2019\u00eatre peintre. On ne saurait que lui donner raison tant il est difficile de parler strictement, \u00e0 propos de ses \u0153uvres, de peintures ou de dessins. Leurs enjeux et leur formulation plastiques se plaisent tout naturellement \u00e0 se confondre, \u00e0 se superposer, \u00e0 se rejoindre. Quant aux impressions ou aux sentiments, aux paysages et aux visions qu\u2019il nous livrent et nous procurent, le paradoxe est le m\u00eame. Tout est en effet chez lui, absorb\u00e9 dans un monde autre que celui que la repr\u00e9sentation (et ses nombreuses mutations) suppose d\u2019ordinaire, f\u00fbt-elle comme ici purement abstraite et minimale. Tout se d\u00e9ploie dans un lieu qui nous tient \u00e0 distance, qu\u2019une neutralit\u00e9 voulue nous emp\u00eache d\u2019approcher, dans un espace qui rel\u00e8ve autant de l\u2019instant, de l\u2019insaisissabilit\u00e9 du moment, que d\u2019un temps suspendu, \u00e9tal, et qui ne cesserait de se perp\u00e9tuer. C\u2019est sans doute pourquoi Li Xin aime tant observer le lent d\u00e9fil\u00e9 des pages d\u2019un livre, leur r\u00e9it\u00e9ration, leur battement r\u00e9gulier d\u2019ailes. Qu\u2019il affectionne (non sans \u00e9voquer le c\u00e9r\u00e9monial du d\u00e9roulement des peintures dans la Chine ancienne), les suites et les d\u00e9pliages, ou la majest\u00e9 harmonieuse des paravents ; qu\u2019il manifeste un go\u00fbt instinctif et naturel, mais sous-entendu, pour les polyptiques, dont ses grands panneaux peints sont une d\u00e9monstration magistrale, distants les uns des autres, mais irr\u00e9sistiblement r\u00e9unis par un magn\u00e9tisme mutuel et qui fait d\u2019eux une partition orchestrale sans fin. Cette attractivit\u00e9 implicite, plurielle, c\u2019est ce qu\u2019en d\u00e9finitive une visite dans l\u2019atelier de P\u00e9kin rend le plus perceptible. Tout y observe, \u00e0 l\u2019instar des  images silencieuses qui l\u2019habitent, une sorte de liturgie. Tous les \u00e9l\u00e9ments de son quotidien, brosses, pinceaux, chevalets, tables, meubles, collections, couleurs, mati\u00e8res, et m\u00eame n\u00e9cessaire \u00e0 th\u00e9 ou \u00e0 musique\u2026tout, semble ob\u00e9ir \u00e0 un ordre cach\u00e9, \u00e0 une r\u00e8gle implicite, converger dans un m\u00eame \u00e9change, vers une m\u00eame polyphonie, muette, purement visuelle, mais qui a pour but de traduire ce que le ma\u00eetre des lieux veut nous dire.<br \/>\nC\u2019est l\u2019essence d\u2019un certain art que de pr\u00e9f\u00e9rer retenir, perp\u00e9tuer, la modeste pr\u00e9ciosit\u00e9, la fragile permanence, l\u2019irrempla\u00e7able existence d\u2019 \u00ab instants sans valeur \u00bb &#8211; pour reprendre une expression de l\u2019artiste. Li Xin aime \u00e0 fixer au fil des jours, au d\u00e9tour de ses promenades et de ses habitudes, des rencontres inattendues, des moments, des incidents ou des aper\u00e7us en quelque sorte fulgurants, qui d\u00e9chirent la monotonie ext\u00e9rieure, impriment leur profondeur, leur \u00e9cart ou leur pr\u00e9carit\u00e9, dans l\u2019alt\u00e9rit\u00e9 que le monde nous oppose. Il aime aussi \u00e0 rem\u00e9morer, revivre en les contant, des souvenirs marquants ou dramatiques, comme en particulier celui d\u2019une noyade dans le fleuve de son enfance, le Fleuve Jaune, dont il est sorti indemne, \u00e0 13 ans. C\u2019est comme si la violence traumatique de cet \u00e9pisode lui avait ouvert d\u00e9finitivement les yeux, r\u00e9v\u00e9l\u00e9 sa pr\u00e9sence au monde et sa capacit\u00e9 d\u2019en percevoir les m\u00e9tamorphoses secr\u00e8tes. Depuis, tout dans sa vie semble n\u2019\u00eatre qu\u2019un r\u00e9cit surnaturel, enchant\u00e9, qui en rappelle l\u2019origine. Mais comme un chant qui ne renierait pas sa port\u00e9e intimement, pudiquement, l\u00e9gendaire, lointain et berceur, m\u00e9lancolique et heureux, d\u00e9ploy\u00e9 dans une lumi\u00e8re \u00e0 la fois tamis\u00e9e et visionnaire. Comme l\u2019entr\u00e9e dans une existence apais\u00e9e par le fr\u00f4lement d\u2019avec la mort, un r\u00eave soulag\u00e9 d\u2019avoir pressenti l\u2019autre rive.<br \/>\nA part l\u2019usage exclusivement monochrome de quelques rares couleurs, d\u2019origine naturelle (indigo, terre br\u00fbl\u00e9e ou sable), trait\u00e9es dans des gammes rabattues ou l\u00e9g\u00e8rement dissonantes, des rouges min\u00e9raux, les \u0153uvres de Li Xin affectionnent en revanche toutes les nuances de gris, cette couleur qui r\u00e9sume toutes les autres. A l\u2019entendre, les raisons en sont nombreuses qui trouvent leur origine, l\u00e0-encore, dans l\u2019enfance, avec les gris de la poussi\u00e8re ambiante en hiver, ceux du loess, des fum\u00e9es et des cendres, dans la maison familiale au bord des immenses falaises dominant le Fleuve Jaune. En cela aussi elles r\u00e9verb\u00e8rent d\u2019ailleurs une tonalit\u00e9 chromatique sp\u00e9cifique \u00e0 la Chine, celle des briques uniform\u00e9ment grises des toits et des murs, dont la matit\u00e9 argent\u00e9e est, ici et l\u00e0, d\u00e9chir\u00e9e,  ponctu\u00e9e, interrompue par les aplats stridents ou velout\u00e9s du jaune imp\u00e9rial des toitures des temples et des palais ou la brillance soudainement chatoyante de certaines \u00e9toffes pr\u00e9cieuses. C\u2019est la magie de cette tension color\u00e9e singuli\u00e8re qui nourrit tant\u00f4t secr\u00e8tement, tant\u00f4t ouvertement, la peinture de Li Xin. Utilisant en effet invariablement la couleur jaune pour la couche pr\u00e9paratoire de ses tableaux, y compris pour les rebords du ch\u00e2ssis qui sertissent l\u2019\u0153uvre d\u2019un cadre d\u2019or, son \u00e9clat sous-jacent \u00e9lectrise par transparence la surface color\u00e9e dont il vient brusquement interrompre les contours, tirant de ce hiatus un effet pr\u00e9cieusement \u00e9clatant, conf\u00e9rant en outre au tableau une pr\u00e9sence sculpturale et une puissance plastique saisissantes.<br \/>\nLes dessins, eux, d\u00e9clinent un autre versant du savoir visuel de Li Xin, admirateur inconditionnel des grands ma\u00eetres anciens de la peinture classique chinoise, tels Mi Yuren ou Mu Xi. Avec le regard d\u2019un artiste d\u2019aujourd\u2019hui, rompu \u00e0 la complexit\u00e9 du d\u00e9bat esth\u00e9tique contemporain, il r\u00e9interpr\u00e8te avec un esprit de d\u00e9cantation rigoureux la tradition achromatique de la peinture de paysage chinoise dans sa fertile g\u00e9mellit\u00e9 avec l\u2019art du calligraphe, en particulier dans sa relation avec les processus techniques qui sont les siens. L\u2019attention, port\u00e9e chez lui \u00e0 son comble, quant \u00e0 la qualit\u00e9 du papier qui lui sert de support, sa tension ou son rel\u00e2chement, sa qualit\u00e9 d\u2019absorbement et de fragilit\u00e9, en est le premier indice qu\u2019on peut si bien observer dans les diff\u00e9rentes s\u00e9ries d\u2019 \u00ab encres sur papier xuan \u00bb. Mais l\u00e0 n\u2019est sans doute pas le plus important. C\u2019est sur un autre aspect que porte, pour moi, l\u2019intimit\u00e9 presque surnaturelle que Li Xin entretient avec cet aspect de la peinture chinoise traditionnelle. La beaut\u00e9 du geste du calligraphe  (et partant celui du peintre), son prix et son sens, tiennent \u00e0 la fusion parfaite, indissociable, entre ce geste, l\u2019instrument, la liquidit\u00e9 de l\u2019encre, son \u00e9clat, et tout \u00e0 la fois la perfection et l\u2019expressivit\u00e9 de son absorbement par la papier. Comme les plus grands, Li Xin obtient ici des effets qui tiennent \u00e0 une relation dont on ne peut trouver d\u2019\u00e9quivalents que dans le monde sonore, dans les timbres d\u2019un instrument miraculeusement jou\u00e9, entre densit\u00e9 et transparence, pr\u00e9sence et effacement, couleur et vibration.<br \/>\nMais si la vibration vient forc\u00e9ment \u00e0 s\u2019\u00e9teindre, \u00e0 mourir d\u2019elle-m\u00eame, et si les gammes les plus subtiles de gris sont justement l\u00e0 pour en retenir les ondes qui la portent jusque vers l\u2019imperceptible, l\u2019\u00e9l\u00e9ment nourricier, s\u00e9minal, premier, c\u2019est naturellement l\u2019eau. Il n\u2019y a pas \u00e0 sur-interpr\u00e9ter ou n\u00e9gliger l\u2019\u00e9pisode du Fleuve Jaune. En se \u00ab jetant \u00e0 l\u2019eau \u00bb, avec des camarades, sous l\u2019emprise d\u2019une envie irr\u00e9pressible, Li Xin a d\u00e9cid\u00e9 du reste de sa vie. Sans m\u00eame aborder la signification notoirement symbolique de cet \u00e9l\u00e9ment,  tout vient de la ma\u00eetrise (autant technique qu\u2019imaginaire) avec laquelle l\u2019artiste parvient \u00e0 faire de la liquidit\u00e9, un m\u00e9dium, un instrument \u00e0 part enti\u00e8re de son art. Chez Li Xin la beaut\u00e9 du dessin vient naturellement de la d\u00e9licatesse virtuose, jusqu\u2019\u00e0 l\u2019invisible, avec laquelle il r\u00e9ussit \u00e0 exprimer le caract\u00e8re \u00e0 la fois impond\u00e9rable et ind\u00e9l\u00e9bile de toute tache, de toute marque, de tout indice, mais \u00e9galement du fait que chez lui le dessin n\u2019est ni trait, ni trace, ni signe, mais coulure, \u00e9tendue, m\u00e9andre, comme l\u2019immense m\u00e9lisme invisible mais l\u00e0, pr\u00e9sent, du grand fleuve aupr\u00e8s duquel il a v\u00e9cu. On rep\u00e8re chez lui deux mani\u00e8res de rompre l\u2019espace illimit\u00e9 et dormant de ses lavis, deux ph\u00e9nom\u00e8nes tir\u00e9s de l\u2019observation naturelle, et qui tous deux traduisent des propri\u00e9t\u00e9s physiques propre \u00e0 la fluidit\u00e9 qu\u2019il traque dans les choses : les bandes horizontalement \u00e9tag\u00e9es d\u2019un lointain imaginaire, qui font l\u2019objet de variations ind\u00e9finiment ouvertes ou les ondes produites comme apr\u00e8s la tomb\u00e9e de gouttes d\u2019eau sur une surface liquide. Celles-ci en particulier, lui sont pr\u00e9texte \u00e0 introduire tout d\u2019abord de subtiles combinaisons color\u00e9es qui ont l\u2019air de sourdre d\u2019un impact invisible, d\u2019\u00e9clore sous la forme de bulles flottantes, en apesanteur. Dans certaines installations plus r\u00e9centes, elles s\u2019\u00e9lancent, se lib\u00e8rent, s\u2019approprient l\u2019espace adjacent du mur, dans des contours ovo\u00efdes irr\u00e9guliers, qui, telles des taches d\u2019encre lanc\u00e9es sur le papier vierge, rompent sans ambages avec la tradition s\u00e9culaire des formats g\u00e9om\u00e9triques.<br \/>\nDans les peintures ou les dessins de Li Xin, il y a donc un abandon d\u00e9lib\u00e9r\u00e9 de toute tentative de produire une sensation spatiale autre que celle que le support, par sa vocation exclusive \u00e0 \u00eatre un lieu d\u2019absorbement, peut susciter. Nulle suggestion de perspective ou de tridimensionnalit\u00e9, mais un respect de la surface comme lieu d\u2019av\u00e8nements visuels purs, de passages entre lumi\u00e8re et obscurcissement, ruissellements et brouillards, amoncellements de nu\u00e9es, cr\u00e9pitements telluriques ou vertiges ascensionnels, m\u00e9lop\u00e9es de cr\u00eates lointaines qui s\u2019entrecroisent, se superposent, s\u2019imbriquent, se r\u00e9pondent comme des ch\u0153urs invisibles. Ni horizontal, ni vertical, l\u2019espace privil\u00e9gi\u00e9 par l\u2019artiste a oubli\u00e9 les hi\u00e9rarchies habituelles pour tendre vers une ductilit\u00e9, une \u00e9lasticit\u00e9, une extensibilit\u00e9 nouvelles. Mais il n\u2019en garde pas moins, au milieu de ses errances favorables, la ma\u00eetrise de son propre songe. S\u2019il ne s\u2019entend qu\u2019au bruissement du pinceau sur le papier, qu\u2019\u00e0 son \u00e9treinte avec lui, qu\u2019\u00e0 la p\u00e9nombre naturelle d\u2019un jour qui renonce \u00e0 la clart\u00e9 habituelle, c\u2019est pour mieux laisser sourdre, appara\u00eetre, surgir, ce qu\u2019il y a d\u2019invisible ici-bas, \u00e0 ses yeux.<\/p>\n<p>[\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row]<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"[vc_row][vc_column][vc_column_text]","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[17],"tags":[],"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO plugin v14.6.1 - https:\/\/yoast.com\/wordpress\/plugins\/seo\/ -->\n<title>Lagunes - LI XIN \u674e\u6615<\/title>\n<meta name=\"description\" content=\"LI XIN \u674e\u6615\" \/>\n<meta name=\"robots\" content=\"index, follow\" \/>\n<meta name=\"googlebot\" content=\"index, follow, max-snippet:-1, max-image-preview:large, max-video-preview:-1\" \/>\n<meta name=\"bingbot\" content=\"index, follow, max-snippet:-1, max-image-preview:large, max-video-preview:-1\" \/>\n<link rel=\"canonical\" href=\"https:\/\/www.lixinart.com\/lagunes\/\" \/>\n<meta property=\"og:locale\" content=\"fr_FR\" \/>\n<meta property=\"og:type\" content=\"article\" \/>\n<meta property=\"og:title\" content=\"Lagunes - 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