{"id":4168,"date":"2026-01-24T07:15:47","date_gmt":"2026-01-24T07:15:47","guid":{"rendered":"https:\/\/www.lixinart.com\/?p=4168"},"modified":"2026-01-24T07:30:12","modified_gmt":"2026-01-24T07:30:12","slug":"li-xin-the-ebb-and-flow-of-paint-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.lixinart.com\/fr\/li-xin-the-ebb-and-flow-of-paint-2\/","title":{"rendered":"Li Xin, La chair de l\u2019eau"},"content":{"rendered":"<p>[vc_row][vc_column][vc_column_text]<\/p>\n<p>\n<center><\/p>\n<p style=\"font-size:14px;font-weight:bold;margin-bottom:10px;margin-top:-40px;\">Philippe Piguet<\/p>\n<p><\/center><\/p>\n<p>La chair de l\u2019eau<br \/>\nShao GuangHua<br \/>\n\u00ab Tout na\u00eet de l\u2019eau, et l\u2019eau est la mati\u00e8re essentielle de mon \u0153uvre. \u00bb Ainsi Li Xin d\u00e9crit-il son travail. Dans ces \u0153uvres aux teintes grises, sourdes, tout est silence et myst\u00e8re : l\u2019eau en est le fil secret qui relie l\u2019ensemble. Elle d\u00e9tient le pouvoir de refl\u00e9ter, d\u2019inverser l\u2019espace, de r\u00e9fracter ou d\u2019absorber la lumi\u00e8re. Ce n\u2019est qu\u2019apr\u00e8s de multiples cycles d\u2019imbibition et de s\u00e9chage que se r\u00e9v\u00e8lent les fibres du papier de riz, s\u2019entrela\u00e7ant de mani\u00e8re complexe pour former des paysages abstraits. Les pigments \u00e0 l\u2019huile, fortement dilu\u00e9s dans la t\u00e9r\u00e9benthine, inscrivent en une succession de strates chromatiques translucides la dur\u00e9e m\u00eame du temps.<br \/>\nCette pr\u00e9sence diffuse qu\u2019est \u00ab l\u2019eau \u00bb oriente la perception du spectateur lorsqu\u2019il est face \u00e0 l\u2019\u0153uvre : un entrelacement de mouvements et d\u2019immobilit\u00e9s o\u00f9 tout demeure flou, incertain. Sans ce \u00ab lavage \u00bb r\u00e9p\u00e9t\u00e9 et non intentionnel \u2014 proc\u00e9d\u00e9 par lequel Li Xin adopte une neutralit\u00e9 presque industrielle, se lib\u00e9rant du cadre traditionnel du \u00ab pinceau et de l\u2019encre \u00bb, voire m\u00eame de la peinture \u2014 une feuille de papier de riz ou une toile ne serait qu\u2019une surface g\u00e9om\u00e9trique vierge, un support d\u00e9nu\u00e9 de sens. Ce sont pr\u00e9cis\u00e9ment les traces laiss\u00e9es par le passage successif de l\u2019eau \u2014 ou plut\u00f4t par la dur\u00e9e de ce passage \u2014 qui forgent la texture de l\u2019\u0153uvre sur le plan de la perception et lui conf\u00e8rent \u00ab la chair de l\u2019eau \u00bb au sens ph\u00e9nom\u00e9nologique de Merleau-Ponty.<br \/>\nDans un certain sens, Li Xin r\u00e9pond, \u00e0 sa mani\u00e8re singuli\u00e8re, \u00e0 l\u2019attention moderniste port\u00e9e au support, tout en s\u2019\u00e9loignant progressivement du minimalisme classique dans son exploration de la \u00ab mat\u00e9rialit\u00e9 \u00bb. Dans la perspective greenbergienne, le support \u2014 papier de riz, toile, c\u00e9ramique \u2014 est un m\u00e9dium de pr\u00e9sence : l\u2019\u0153uvre r\u00e9sulte de la tension entre le contenu pictural et le support mat\u00e9riel. Michael Fried, quant \u00e0 lui, souligne que le minimalisme valorisait la mat\u00e9rialit\u00e9 brute du support, affirmant que l\u2019essence de la peinture r\u00e9side dans sa r\u00e9alit\u00e9 physique. C\u2019est pourquoi, dans leur qu\u00eate d\u2019une mat\u00e9rialit\u00e9 absolue, les minimalistes en sont venus \u00e0 privil\u00e9gier des formes tridimensionnelles, r\u00e9alis\u00e9es \u00e0 partir de mat\u00e9riaux industriels.<br \/>\nLi Xin, au contraire, choisit l\u2019eau : une substance douce, ambigu\u00eb, aux antipodes des mat\u00e9riaux industriels tels que l\u2019acier inoxydable, le cuivre ou l\u2019aluminium. L\u2019eau devient le protagoniste absolu du processus cr\u00e9atif, tandis que les op\u00e9rations m\u00e9ticuleuses n\u00e9cessaires \u00e0 l\u2019ach\u00e8vement de l\u2019\u0153uvre demeurent dissimul\u00e9es sous le support.<br \/>\nCe n\u2019est qu\u2019\u00e0 travers les explications de l\u2019artiste que l\u2019on d\u00e9couvre le nombre de lavages requis pour atteindre l\u2019uniformit\u00e9 et la densit\u00e9 du support, ou encore les manipulations destin\u00e9es \u00e0 permettre aux pigments de s\u2019\u00e9couler et de s\u2019\u00e9tendre parfaitement. Quant \u00e0 la touche finale \u2014 d\u00e9cisive \u2014 elle rel\u00e8ve autant du hasard que de l\u2019impr\u00e9visible.<br \/>\nMais qu\u2019accomplissent-elles r\u00e9ellement ? Et si elles ne sont pas tout \u00e0 fait de la peinture, comment devrions-nous les nommer ?<br \/>\nComme \u00e0 son habitude, Li Xin les intitule par une date pr\u00e9cise, jusqu\u2019\u00e0 l\u2019heure pr\u00e8s, \u00e0 la mani\u00e8re d\u2019un num\u00e9ro de s\u00e9rie industriel ou d\u2019une puce \u00e9lectronique. Le temps est le facteur ultime de son processus cr\u00e9atif. \u00c0 un moment donn\u00e9, lorsque les derni\u00e8res mol\u00e9cules d\u2019eau s\u2019\u00e9vaporent, le gris cesse de se propager et d\u00e9cide de se fixer. Ce qui appara\u00eet alors est l\u2019enfant inattendu, n\u00e9 de la rencontre entre la peinture monochrome et la peinture de paysage (Shanshui) : des gris vaporeux et diffus s\u2019y d\u00e9ploient en strates superpos\u00e9es, et se font \u00e9cho. Dans cette gradation infinie de gris, l\u2019individuel et le cosmique se fondent, se transforment ; le temps semble s\u2019y dilater jusqu\u2019\u00e0 se projeter dans un vide sans r\u00e9f\u00e9rent. Pourtant, un regard attentif et rationnel y discerne des affinit\u00e9s avec le minimalisme : r\u00e9p\u00e9tition formelle, qu\u00eate de l\u2019infini, uniformit\u00e9 \u2014 rappelant l\u2019\u00ab ordre \u00bb c\u00e9l\u00e9br\u00e9 par Donald Judd, les \u00ab\u00a0empilements\u00a0\u00bb monumentaux de Richard Serra ou encore les compositions \u00ab\u00a0planes\u00a0\u00bb et horizontales de Carl Andre.<br \/>\nSous leurs airs minimalistes, ces \u0153uvres tiennent \u00e0 la fois de la parodie de la production industrielle et de la d\u00e9rision du formalisme. Mais dans la logique interne de l\u2019\u0153uvre de Li Xin, ces traits proviennent avant tout d\u2019un rigoureux processus de simplification formelle : le lavage pr\u00e9cis et r\u00e9p\u00e9t\u00e9, quasi industriel, permet de d\u00e9passer la sacralisation du \u00ab pinceau et de l\u2019encre\u00a0\u00bb en Orient et celle du \u00ab geste pictural \u00bb en Occident. La continuit\u00e9 infinie du gris r\u00e9affirme le champ de l\u2019\u0153uvre ; son uniformit\u00e9 abolit toute expression individuelle et toute volont\u00e9 subjective : seule subsiste une intervention minimale sur les propri\u00e9t\u00e9s intrins\u00e8ques des mat\u00e9riaux et leurs effets. Avec cette simplification, le processus cr\u00e9atif et le hasard prennent toute leur importance : ce sont les caract\u00e9ristiques propres de la mati\u00e8re, conjugu\u00e9es \u00e0 l&rsquo;al\u00e9a de l\u2019instant, qui d\u00e9terminent ensemble l\u2019ach\u00e8vement ultime de l\u2019\u0153uvre.<br \/>\nCependant, le minimalisme \u2014 en fusionnant enti\u00e8rement contenu et forme \u2014tend \u00e0 r\u00e9duire le coeur de la cr\u00e9ation \u00e0 une quasi-vacuit\u00e9. De plus, cette approche cr\u00e9ative est en elle-m\u00eame excessivement rationalis\u00e9e et conceptualis\u00e9e, transformant le hasard et l\u2019impr\u00e9visible qu\u2019elle revendique en une danse ex\u00e9cut\u00e9e sous le joug de la raison. Li Xin cherche pr\u00e9cis\u00e9ment \u00e0 s\u2019en \u00e9loigner, tant formellement que conceptuellement. Par le choix de l\u2019encre de Chine et du papier de riz, il transforme la rigidit\u00e9 minimaliste en une structure souple et flexible. Il traduit la \u00ab mat\u00e9rialit\u00e9 \u00bb tangible des sculptures de Judd ou Andre en une \u00ab r\u00e9alit\u00e9 \u00bb impalpable, voire imperceptible, qu\u2019il nomme \u00ab espace \u00e9th\u00e9r\u00e9 \u00bb : un espace qui, vide en apparence, est en r\u00e9alit\u00e9 empli d\u2019une substance profonde.<br \/>\nSans pr\u00e9m\u00e9ditation, les mat\u00e9riaux, la gravit\u00e9, les pinceaux et d\u2019autres \u00e9l\u00e9ments conjuguent leurs effets pour engendrer une diversit\u00e9 de formes. Les processus r\u00e9p\u00e9titifs, les cycles de s\u00e9chage de l\u2019eau ou de la t\u00e9r\u00e9benthine, introduisent une dimension temporelle : l\u2019oiseau est pass\u00e9 dans le ciel sans laisser de plumes. Ce qui demeure est le d\u00e9ploiement de l\u2019eau et du pigment dans la dur\u00e9e, les traces qu\u2019ils ont laiss\u00e9es, scellant le temps \u00e0 leur insu. Quand bien m\u00eame nous examinerions, \u00e0 l&rsquo;aide d&rsquo;une loupe ou d&rsquo;un objectif macro, les fibres redress\u00e9es du papier de riz ou les rapports entre les diff\u00e9rentes strates chromatiques d&rsquo;une toile, cette investigation technique, aussi pouss\u00e9e soit-elle, ne saurait saisir l&rsquo;essence m\u00eame d&rsquo;une \u0153uvre. \u00c0 l&rsquo;instar de l&rsquo;appareil le plus sophistiqu\u00e9 qui ne r\u00e9v\u00e8le pas la vie sous son objectif, la perception profonde d&rsquo;une \u0153uvre requiert un v\u00e9ritable mouvement d&rsquo;immersion, une descente de l&rsquo;esprit vers le corps, qui engage tout notre \u00eatre.<br \/>\nLa superposition r\u00e9p\u00e9t\u00e9e du premier plan, du plan moyen et de l\u2019arri\u00e8re-plan engendre chez Li\u00a0Xin une profondeur spatiale singuli\u00e8re, \u00e0 la crois\u00e9e de la plan\u00e9it\u00e9 moderniste et de la perspective de la peinture \u00e0 l\u2019encre. Lumi\u00e8re, couleur, d\u00e9tails et mat\u00e9riaux y forment un continuum \u2014 des \u00ab donn\u00e9es imm\u00e9diates \u00bb au sens bergsonien. Et la conscience capable de les recevoir n\u2019est rien d\u2019autre que le sujet lui-m\u00eame : dans le champ de l\u2019\u0153uvre, le corps du spectateur devient un syst\u00e8me ouvert, sensible, explorant intentionnellement le monde et son environnement imm\u00e9diat. Bien que fr\u00f4lant l\u2019or\u00e9e du vide par leur contenu, ces \u0153uvres transcendent la distinction sujet-objet par la relation qu\u2019elles instaurent au gr\u00e9 de cette exploration. C\u2019est l\u00e0 le v\u00e9ritable \u00ab champ \u00bb, l\u2019atmosph\u00e8re cr\u00e9\u00e9e entre l\u2019\u0153uvre et celui qui la contemple \u2014 une atmosph\u00e8re qui d\u00e9passe la simple perception visuelle et qui engage l\u2019\u00eatre tout entier.<br \/>\nComme l\u2019a d\u00e9clar\u00e9 Mark Rothko, \u00ab les artistes abstraits conf\u00e8rent \u00e0 la pr\u00e9sence mat\u00e9rielle un champ et un rythme invisibles \u00bb. Le r\u00f4le de l&rsquo;artiste \u00e9tant de construire et de maintenir ce champ \u00e0 sa propre mani\u00e8re. S\u2019inspirant de cette id\u00e9e, Li Xin lib\u00e8re \u00ab l\u2019\u00e9tat originel de la mati\u00e8re \u00bb ou la \u00ab force \u00e9l\u00e9mentaire des choses \u00bb, ouvrant ainsi une voie vers la puret\u00e9. Son travail consiste \u00e0 r\u00e9v\u00e9ler, sous la forme la plus minimale, les possibilit\u00e9s infinies du gris pur. Le gris n\u2019est plus un simple outil d\u2019expression des \u00ab cinq nuances de l\u2019encre \u00bb ni un instrument de repr\u00e9sentation du figuratif, il incarne la qu\u00eate de l\u2019artiste de la mat\u00e9rialit\u00e9 intrins\u00e8que et lui permet d\u2019atteindre l\u2019essence des choses, dans un \u00e9tat originel qui transcende l&rsquo;opposition sujet-objet.<br \/>\nPour que le gris \u00ab se donne par lui-m\u00eame \u00bb, l\u2019artiste doit lui conf\u00e9rer \u00e9paisseur et densit\u00e9, y sceller et inscrire la dur\u00e9e. Tout le labeur minutieux entrepris vise \u00e0 \u00e9liminer les \u00ab impuret\u00e9s \u00bb \u2014 go\u00fbt, style, d\u00e9tails, touches \u2014 afin que ce gris infini puisse appara\u00eetre en soi, m\u00eal\u00e9 \u00e0 la perception et \u00e0 l\u2019al\u00e9a de l\u2019instant. Telles des visiteurs venus d\u2019un espace lointain, ces \u0153uvres ne livrent leur sens que par une perception unifi\u00e9e du corps et de l\u2019esprit. Dans ce processus d\u2019interaction et de relation \u2014 mouvement incessant de g\u00e9n\u00e9ration et de transformation, d\u2019\u00e9mergence et de dissolution, s\u2019accomplit une odyss\u00e9e allant de la contemplation \u00e0 l\u2019introspection. Ce qui importe n\u2019est pas ce que l\u2019on voit, mais la mani\u00e8re dont le gris environnant replace le corps dans le flux du temps, l\u2019ouvrant \u00e0 l\u2019infiniment grand et \u00e0 l\u2019infiniment petit, jusqu\u2019\u00e0 ce que leur regard, \u00ab long et tendre \u00bb, puissent enfin se croiser.\n<\/p>\n<p>[\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row]<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"[vc_row][vc_column][vc_column_text]","protected":false},"author":4,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[17],"tags":[],"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO plugin v14.6.1 - https:\/\/yoast.com\/wordpress\/plugins\/seo\/ -->\n<title>Li Xin, La chair de l\u2019eau - LI XIN \u674e\u6615<\/title>\n<meta name=\"description\" content=\"LI XIN \u674e\u6615\" \/>\n<meta name=\"robots\" content=\"index, follow\" \/>\n<meta name=\"googlebot\" content=\"index, follow, max-snippet:-1, max-image-preview:large, max-video-preview:-1\" \/>\n<meta name=\"bingbot\" content=\"index, follow, max-snippet:-1, max-image-preview:large, max-video-preview:-1\" \/>\n<link rel=\"canonical\" href=\"https:\/\/www.lixinart.com\/li-xin-the-ebb-and-flow-of-paint-2\/\" \/>\n<meta property=\"og:locale\" content=\"fr_FR\" \/>\n<meta property=\"og:type\" content=\"article\" \/>\n<meta property=\"og:title\" content=\"Li Xin, La chair de l\u2019eau - 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